A la maison, au lycée, le trouble complet. Faites vos jeux, rien ne va plus (ou presque).Bon, il est temps de faire des choix, et si possible les bons, tant qu'à faire. Comment est ce possible que le moindre chamboulement, le plus petit changement qui puisse exister, fasse que du jour au lendemain tout s'écrouler?Les rêves partent en fumée, et les bonnes résolutions disparaissent, presque aussi vite qu'un château de sable emporté par la mer.Après qu'on s'étonne que des personnes fassent tout un livre sur l'absurdité de l'homme, on ne voit que ça chez lui. Pff c'est pathétique de se dire que le bonheur est éphémere, que la roue tourne toujours. Mais le plus triste ce sont toutes ces angoisses, ces joies, ces peines, qui ne mènent qu'à une issue: la mort. Ouais, c'est facile de se dire qu'on va tous mourir un jour, mais quand on y réfléchit bien, c'est différent. Mais il parait qu'il faut laisser la place. Bon, je m'écarte un peu du but premier de mon article ( en a -t-il un au moins?), je laisse mon esprit divaguer, mon coeur s'exprimer sur le ressenti des ces derniers jours, et sur de nombreuses réflexions, notamment après les cours de français. Mais-ne suis je pas pathétique moi? A me chercher sans cesse? A m'angoisser pour un rien? A croire aux idéos?A prendre les choses à coeur?A fondre en larmes devant un film?A donner des surnoms aux profs (et pas que d'ailleurs)? A être heureuse en entendant la neige crisser sous mes pieds?Mais au fond, qui ne l'est pas?Et puis zut, au fond, tant mieux si j'ai des soucis, tant mieux si je doute, tant mieux si je me trouve devant des montagnes infranchissables!!! Au moins, ça me prouve que je suis en vie, bel et bien vivante, et, quand la vie ne m'épargne pas, c'est qu'au moins elle ne m'ignore pas. Et, si je raconte tout cela, c'est que je l'aime finalement, cette vie qui est la mienne.